Saturday, July 29, 2006

Je suis lasse

Je suis lasse

Je suis lasse
Lasse de t'attendre
Lasse de t'espérer

Lasse de te savoir
Tranquillement m'echaper

Je suis lasse de te voir
Allongée dans le noir
Je suis lasse de souhaiter
Qu'un jour, tu vas m'aimer

Je suis lasse car à cause d'elle
Notre relation bat de l'aile
Je suis lasse de mentir
Car il ne faut rien lui dire

Elle te tourne autour
Car elle sait qu'elle te volera un de ces jours
Attends qu'elle soit seule
Et vas lui bouffer la gueule

J'aimerais tant te posséder
T'avoir juste pour moi
Qu'enfin je puisse dire:
"Mon amour,aimes-moi!"

Questions d'amour

Questions D'Amour

Si jamais je te plaisais,
Est-ce que tu me le dirais?
Est-ce que tu me l'avouerais?

Le dirais-tu à tes copins,
Où le garderais-tu comme un vilain petit coquin?
S'il riaient de toi,
Te moquerais-tu de moi?

Si jamais elle revenait,
Resterait-elle à jamais?
Et si pour moi tu la chassais?
Serais-tu à moi désormais?

Est-ce normal de tant t'aimer,
Jusqu'a ne plus vouloir exister?
De penser à toi tous les jours,
Et de vouloir te chanter mon amour?

Des fois c'est non,des fois c'est oui.
Des fois j'en peux plus de vivre cette vie.
Pourquoi faire de notre amour un secret,
Quand c'est moi que t'as, et que c'est toi que j'ai?

Tu inspires mes nuits
Tu guides mes jours

J'aimerais tant te sentir dans mes bras,
Ton regard si percant scruter mon visage
Je t'aime c'est comme ca
Rien ne me changera

Je t'attendrai toujours
Car aucun homme ne t'égale
Et compter les jours
Sera pour moi un régale.

Les mots me viennent aisement
Pour t'exprimer mes sentiments,
T'enlacer pendant des heures
Est pour moi,synonyme de bonheur.

Ton coeur contre le mien,
Main dans la main,
Nous marcherons ensemble,
Jusqu'a la fin des temps.

Anais

Je me languis de vous

Vous etes un homme rare.
Stupidement rare lorsque vos absences,
Vos disparitions me font craindre que vous ne soyez qu'une illusion
Ou pire,un souvenir.

Etonnement,de sentir votre presence dans les silences qui peuplent ma solitude
Et de remplir ce silence par l'echo de votre voix, me trouble comme une enfant encore innocente.
Je ferme les yeux,ma bouche a gardé votre empreinte et retrouve votre goût
La douceur de votre langue,le parfum de votre col...

J'aime trop le risque de vous aimer
J'aime m'aventurer dans cette zone entre le jeu et la réalité
J'aime l'ivresse du désir que j'ai de vous
Et ce rire qui me vient aux lèvres après avoir joui de vous -sans vous-

J'admire votre passion,votre métier,nos discussions animées jusqu'a 5h du matin
Votre rareté m'apprend à cultiver tous les bonheurs
Seconde lumineuse, onde de bonheur toute chaude...
Les yeux fermés,l'illusion est parfaite.

Anais

Amant perdu...et retrouvé...puis perdu de nouveau

Monsieur,je vous veux, je vous veux
Malgré le temps et la distance je vous veux.
Malgré la neige et les kilometres,je vous veux.
Me voulez-vous aussi?

Je vous écris ces mots alors que vous êtes sous la douche
J'entends le bruit mouillé de vos mains que savonnent votre corps
J'imagine l'eau chaude qui vous dénude de ces petites bulles blanches...
Ah! ce que je donnerai pour boire de cette eau...

Je vous imagine sortir de la douche,dégoulinant,
Demandant une serviette
Je vous la donnerai sans vous dire que ma langue aurait pu faire l'affaire.
Monsieur,je vous veux, je vous veux

La dernière fois que vous étes parti,
J'ai cru mourir de solitude.D'abandon.
Mais surout de solitude.
Cette fois-ci,combien de temps resterez-vous sous la douche?

Vous êtes sorti de la douche et vous vous séchez.
J'admire la courbure de vos hanches,vous avez des focettes.
Vos cheuveux mouillés vous collent au front et vous donnent un air de gamin innocent.
Je remarque que vous avez un grain de beauté au creux des reins.

Je vous vouvoie car je respecte trop,je vous aime trop
Je me languis de vous,vous me faites de l'effet je l'admets
C'est peut-être ma perversion qui vos a séduite.Avant.
Je me pose la question tous le jours, je me le demande.

Keep it real,
Anais

Beautiful

Here I sit as darkness rains/reigns,
Should I try to cut my veins?
Maybe I should, maybe I will
But would my mom pay the hospital bill?

Here I am, a young woman
Try to reach me if you can
I'll be in my room, covered in flames.

Meet me at the cinema
You can do me in your car,
I'll lie on my back
Watching our star...

There is an orchestra in me
Playing endless nights
I even hear it now

They're playing: The Devil's Key,
And endless symphony
I even hear it now...

Listen to the music,
The beautiful music.
Look at the blood drip,
My beautiful blood...

Pouring...

From my eyes.

Friday, July 28, 2006

Ma vie prenait l'eau de partout
En une lettre tout a chaviré
Le ciel est sans dessus dessous
Mais la planète continue de tourner
Implorer quoi ?
Appeler qui ?
J'ai seulement envie de tout briser
De mordre les draps de mon lit
La rage au ventre, je vais t'oublier

Fini d'être là dans ta vie
Comme une plante, comme une photo
J'ai envie de voir de la pluie
De faire la planche sur des fleuves chauds
Finie cette drôle de tendresse
Que tant de femmes prennent pour de l'amour
Moi j'ai des volcans pleins la tête
Et je vais m'arracher du fil des jours

Et partir ou mourir ou dormir longtemps
Et puis me réveiller un jour
Dans un autre temps
Guérie de ton amour
Et partir ou mourir ou dormir longtemps
Et ne me réveiller jamais
Arrêter le temps comme si j'avais rêvé

Fini de plonger dans le vide
Et de danser sur des sables mouvants
La peur du temps, la peur des rides
Quitte à vieillir, que se soit au présent
Je veux réapprendre à courir
Voir des éclats de soleil dans mes yeux
Je veux attraper des fous rires
Vivre en jetant de l'huile sur le feu

Et partir ou mourir ou dormir longtemps
Et puis me réveiller un jour
Dans un autre temps
Guérie de ton amour
Et partir pour mourir ou dormir longtemps
Et ne me réveiller jamais

Arrêter le temps
Comme si j'avais rêvé.

The day you go away...

I guess I used to cut
To see if I could still feel...
To know if my life was real...
I was cutting,but

All I was thinking of was you
All I did was because of you
This thing you did to me
My innocence, you took from me

I was thinking of your hands on my young breasts
The alcohol I could smell when you kissed me
The way you laughed while I was crying...
The same way you used to laugh at my jokes...

I cry as I write these words,as I re-open my wounds
And I look at my arm,at the scars you caused
No matter what they try to do, it won't go away
I still feel the pain every year,every day

But you know what the worst part it?
If you had given me time, I would've agreed
If you had given me time, I would've said "yes"
I guess you thought that what you did was for the best.

I look back at what you did today
And I wonder how God will make you pay.
And I hope that your friends will then help you
Cuz I won't do a single thing for you.

You took my dignity,my innocence,my life, and my joie-de-vivre
I hadn't done ANYTHING to you,all I wanted to do was love you
But I told you no,and you ignored me....
I forgive you

I forgive you for what you did, that night,4 years ago
That night when you killed me inside
That time when I said I wouldn't, when I said NO
I forgive you

And I want you to know that I pray for you
Every day I pray for the day

That God takes you away..
..Away from me.
Je Te regarde dormir à la lueur du jour qui rayonne à travers les persiennes
Ton visage est à moitié enfoi dans l'oreiller.
Mon regard suit,comme du doigt,
Ton ombre sur le linge blanc.

Tes traits sont si fins qu'ils pourraient être féminins
Tes yeux sont clos,de petits tremblements animent parfois Tes paupières
Tes lèvres, étonnement fines, se rapprochent alors
Et paraissent emettre une petite succion.

Dans Ton someil,Tu a l'air si doux.
Une étrange sensation d'apaisement émane de ce diable assoupi.
Tes doigts longs et agiles agripent le drap de lin
Qui recouvre nos deux corps.

Le silence règne dans ces murs muets,
Témoins de notre débauche
C'est bizarre comme je me sens vide, froide, anésthesiée
Je T'observe, Tu prend une inspiration, me parait decontancé

À présent je Te tutoie, je T'aime trop pour Te tenir éloigné.
♪"Mon petit bonheur,je te tuerai, je t'aime trop"♪*

Tu Te reveilles et, sans me regarder,Tu T'assois au bord du lit.
Sans me regarder, Tu me dis de sortir,d'aller acheter des croissants pour Ton Helen.
Je fixe ton dos dénudé, totalement médusée.
Je me lève et sors encore toute engourdi de sommeil.

*:Tirée de la chanson d'Anik Jean "Junkie de toi"

Keep it real,
Anais

pain...a normal state

An english version at the bottom.

La douleur.La douleur lancinante d'avoir tout perdu.
Même ma confiance.En moi.En les hommes.
Ressasser que je ne vaux rien.Rien.
Je n'étais qu'un jouet entre Tes mains.
Parce que j'ai aimé un homme qui ne m'aimait pas.
Parce que j'ai tout donné à un homme qui ne me voyait pas.
Avoit tout fait et puis RIEN.

Le VIDE

Les larmes.Des que je suis seule,les larmes.
La détresse de l'abandon.
Guérir de la dépendance.Malgré moi.
Réapprendre une autonomie dont je ne veux plus.
Les souvenirs qui brulent comme un délicieux thé trop chaud.
La Solitude,et le poids d'un secret trop lourd pour moi.

Le temps passe.

Les heures et les jours sont insoutenables
Rien à faire.Me convaincre qu'il n'y à rien à faire.
Juste attendre. Juste T'Attendre
Passer le temps.
La douleur lancinante de Ton éloignement
Et de l'absence de nouvelles...
J'aurai préféré que tu sois MORT.
Pour que je puisses te suivre.Te rejoindre

Le VIDE.



The pain.The flashing pain of losing everything
Even my trust.In myself.In men.
Thinking that I'm worth nothing.Nothing.
I was only a toy in your hands.
Because i loved a man who didn't love me.
Because I gave everything to a man who didn't see me.
Doing everything and then NOTHING.

The EMPTYTINESS

The tears.As soon as I'm alone, the tears.
The panic of abandon.
To recove from the addiction.Despite me.
Re-learn an routine I dont want anymore.
The memories burning like over-heated, delicious tea.
The lonelyness, and the weight of a secret too much for me to carry.

Time passes

The hours and the days are unbearable
Nothing to do. Convince myself that there is nothing to do.
Just wait. Just wait for you.
Pass time.
The flashing pain of the distance
I would like it if you were DEAD.
So I can follow you.Join you.

The EMPTYTINESS

Keep it real,
Anais

Monday, July 24, 2006

Avec tes mots

Avec tes mots
instead of a sad story...here is a poem.this poem is a little bit modified from the original version. u may have read it before,but read it again.

Ce soir,il pleut des cordes ici
Oui, des cordes dans lequelles je m'enlace
J'ai le coeur en miettes, j'entends ta voix,
Et je m'enfonce dans les marécages de ma désepérance

Tes mots résonnent au fond de moi
Ma mémoire est assaillie
Mon etre en vibre
En vibre encore

Tes mots qui s'enracinent
Tes mots qui prennent vie
Pour me donner l'espoir que je n'ai plus;
Je l'ai echangé contre la mélancolie
Plus commode et moins tonitruante que tes mots

Tes mots qui dansent dans mon corps
Je les aurais à tout jamais tissés dans mon etre
Pour que je puisse m'en rappeler un jour, qui sais?

Oui, j'ai gouté à l'aigre saveur de tes mots

Tes mots sont à la fois lame et baume
Tes mots qui crient et qui chantent
Tes mots qui pleurent et qui meurent
Sur les rives de nos fleuves assechés
Par la douleur des reves avortés

Je porte le deuil de tes mots
Mais surtout de tes silences
Qui planent au-dessus de moi
Comme les vautours du crépuscule

Il y a des espoirs qui se perdent avec le temps
L'Atlantique et les praires emportent loin de moi,
Mes reves impossibles

Tu sais, les souvenirs sont toujours beaux
Ce sont les regrets qui font vomir
Alors ne regrettons rien,
Ni hier, ni aujourd'hui

Car demain, il fera sec dans mes yeux
Le soleil se levera, la lune scintillera
Et je dirai au miroir,bravement,
Que la vie triomphera sur l'Amour

Je n'ai jamais su conjuguer aimer au present
Je ne connais de ce verbe que le passé
Le premier amour est toujours le dernier

Je voudrais rester éveillée avec mes reves

Tu sais, tes reves sont acrochés aux miens
Un jour,ensemble, ils deviendront réalité
Je voudrais porter cet espoir
Mais la réalité de ton abcence est plus forte

L'identié est une fiction
C'est un ami qui me l'a appris
Et moi qui croyais que l'identité était la seule Réalité

Fiction!
La vie aussi est fiction
Nous sommes tous des personnages:
Héros et anti-héros

Rire ou en pleurer,
Le choix est libre.
Libre.
Comme sur la scene qui nous enchaine

Liberté!
Tes mots avaient la couleur de la liberté
Tes mots volaient librement
Tes mots traversaient mon coeur

Tes mots libres coulaient et m'atteignaient
Moi qui étais à tes pieds
Elles m'atteignaient comme un glaive
Et le courage me manquait pour enlever ce glaive
Et ainsi me liberer de toi

JE CRIE!!!
Mais mes cris sont etouffés par tes mots

Tes mots ciselés de pointe fine
Qui écorchaient mon ame en furie
Et m'imposaient une douleur silencieuse
Une douleur vive face à tant de passion

Il y avait pourtant un silence au fond de tes mots rebels
Il interpelait ma concience endormie

Tu sais, l'echo de tes mots
Resonnera toujours au fond de mon ame
Comme autant de cris de revolte

Comment etre libre au milieu des chaines de la décence?

Tu sais, j'aurais aimé pouvoir remonter le temps
Effacer des regrets impuissants et inutiles

Tes mots qui ont balisé mes matins livides
Le vent de ta débauche qui a su comblé mes nuits
Ton sourire illuminera toujours
Les rives de ma mémoire embrasée

Tu sais, ma mémoire sét figée un jour,la nuit
Le murmure de ton souffle m'est parvenu du lointain
Ce jour la, l'horloge de mon coeur a cessé de donner l'heure exacte
Et j'étais a nouveau errante,sans but fixe

Les larmes sans passeport ont franchi les rives de mes yeux
Pour se jeter dans le fleuve tracé par tant d'autres avant toi

Ma mémoire entrelacée de milles souvenirs de toi
Navigue et survole cette année benie des dieux
Une année prise en hotage par la peur et le rejet

Et tes mots resteront gravés à jamais dans mon coeur
Je resterai éveillée à l'écoute de tes mots
Tes mots que je porte comme une flamme éternelle

Notre temps s'est évaporé comme de la pluie dans un désert
Tu me manque

Keep it real,
Anais